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    Bonne année avec les docs du mois...

     

    2017 Nouvelle Année
    2017 rime avec nouvelles découvertes ! Alors n'hésitez pas à faire un tour sur nos blogs
    2017 rime avec causettes ! Alors n'oubliez pas de nous laisser un petit mot signe de votre passage et de votre intérêt.

    La CPB vous souhaite une bonne année pleine de découvertes et de causettes!

    Pour l'heure, nous vous laissons découvrir les doc' du mois de décembre 2016

     
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    Bonnes visites!
     
    Quant à moi je vais publier un peu moins souvent ces prochaines semaines, pour organiser le déménagement de ce blog... 
    Je vous en dirai plus bientôt.
    Affaire à suivre, donc, en 2017...
     
     
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    Pour que les élèves puissent s'entrainer de manière autonome à lire les mots outils, voici 41 fiches très simples de discrimination visuelle des mots outils : 

    Des fiches pour entrainer la reconnaissance directe des mots outils

     

    Voici le fichier entier (4 fiches par page) : 

    Télécharger « MotsAReconnaitre.pdf »

     

    Lors de l'apprentissage de la lecture, les élèves doivent comprendre très tôt que certains mots doivent être reconnus par la voie directe, soit parce qu'ils ne peuvent pas les déchiffrer (est, un..), soit parce que cette automatisation est indispensable pour augmenter la fluidité de la lecture. Ces fiches peuvent également servir pour la mémorisation orthographique. Il s'agit juste de dire explicitement aux élèves ce qu'on attend d'eux lorsqu'ils font ce travail. Leur consigne très simple et répétitive permet ensuite aux élèves d'être très autonomes. 

     

     

     

     

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  • Il y a peu de temps, j'ai découvert ce livre très simple : Tout vert, tout rouge, d'Hélène Montarde et Vanessa Hié, paru chez Milan. J'ai aimé ses grands dessins colorés, et sa simplicité m'a paru idéale pour mes CP en cette fin de premier trimestre.

    Tout vert, Tout rouge !

     

    J'en ai donc fait le support :

    • d'une activité de lecture collective : je n'ai pas donné à lire toutes les pages, qui n'étaient pas toutes déchiffrables, et j'ai adapté en 2 niveaux de lecture les traces des élèves. Nous avons lu les pages en collectif, puis les élèves devaient lire leur fiche individuellement et coller les images à la bonne place. Ces épisodes font partie de l'apprentissage de la lecture. 

    Tout vert, Tout rouge !

    Télécharger « LectureToutRouge.pdf »

    Télécharger « LectureToutRouge.pptx »

     

    • d'une activité d'écriture : nous avons écrit un livre collectif sur le même modèle, chaque élève étant l'auteur d'une page commençant par Tout rouge comme... ou Tout vert comme... Ils devaient trouver ensuite un objet qui correspondait. Comme nous venions de voir les déterminants et les noms, c'était une bonne situation de transfert. Nous aurions pu aussi changer les couleurs de notre livre, mais mes élèves ont choisi de partir sur les mêmes, bien adaptées en ces temps d'avant Noël. Chaque élève a ensuite recopié sa phrase sur une page A5 paysage, et j'ai relié le tout avec une couverture que nous avons modifié ensemble. J'ai demandé aux élèves d'illustrer rapidement chaque page au crayon, mais il aurait été intéressant de travailler en arts visuel pour améliorer le rendu final. Voici la couverture à modifier : 

    Tout vert, Tout rouge !

     

    Télécharger « CouvertureToutRouge.pdf »

    Télécharger « CouvertureToutRouge.pptx »

     

    • d'une activité de lecture individuelle : un petit jeu où il faut s'entrainer à associer texte et image, avec le livre comme aide ou support de validation : 

    Tout vert, Tout rouge !

    Télécharger « JeuToutVertToutRouge.pdf »

     

    Pour faire du lien en littérature, nous l'avons rapidement associé aux autres albums "listes" que nous avions déjà lu (Liste générale de tous les enfants du monde entier, Trop ceci, trop cela...). C'est un genre assez courant mais peu explicité que ces albums où il n'y a pas de récit mais juste un jeu littéraire sous forme de liste...

    J'ai fait de cette lecture d'album un mini projet de lecture-écriture, sur une semaine, mais il aurait pu faire l'objet d'un travail plus conséquent, avec des ramifications en arts plastiques, en langage oral, en orthographe (mots des couleurs)..., et une publication plus aboutie (utilisation du traitement de texte, publication sous forme numérique)... 

     

     

     

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  • J'ai trouvé et visionné avec beaucoup d'intérêt une longue vidéo de Roland Goigoux sur les savoirs utiles aux formateurs

    Une formation de formateurs en vidéo

    Cette vidéo est hébergée sur le site du centre Alain Savary, qui se définit comme un "un centre national de formation pour les cadres, les formateurs, les professionnels, les élus et les bénévoles du champ éducatif, et de production de ressources sur les pratiques éducatives dans les établissements et territoires confrontés à d'importantes difficultés sociales et scolaires". 

    Cette vidéo retrace "en une heure les quatorze heures de cours qu’il assure dans le master de formation de formateurs de Clermont (ESPE Clermont Auvergne et laboratoire ACTé), conférence faite devant les candidats au CAFIPEMF et CAFFA (diplômes formateurs premier et second degré)". Elle est accompagné d'un texte résumant son propos. Elle présente de façon argumentée les enjeux principaux du métier de formateur, et les tensions qui le tiraillent (entre accompagnement et transmission par exemple). Elle propose aussi une analyse des gestes du formateur. 

    Pour moi qui n'ai pas eu de vraie formation de formateur, ces conférences en ligne sont importantes : elles permettent reprendre un peu de hauteur, de décrypter, de mettre des mots sur des gestes intuitifs ou des questions sans réponses. Je fais donc passer l'info ! 

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  • J'ai toujours trouvé que la résolution de problèmes était une compétence difficile à enseigner. C’est en effet une tâche complexe pour laquelle les élèves doivent utiliser plusieurs compétences : lecture, compréhension, représentation, abstraction, numération, calcul…

    J’ai déjà évoqué ici une approche que je mets en place en classe depuis plusieurs années, inspirée de la typologie de Vergnaud, et consistant à bâtir pour chaque type de problèmes un « schéma type ». Cette approche se heurte tout de même pour certains élèves à des problèmes de représentation, tout en proposant un outil intéressant : la boite noire.

     

    Dans ma classe, les boites sont rouges… mais j’ai pu affiner petit à petit leur utilisation. Concrètement, ce sont de simples boites à chaussures percées associées à des cubes de couleurs. En début d’année, lorsque j’introduis le calcul mental, j’utilise longuement ces boites pour additionner, soustraire, trouver le complément. Je montre ce que je fais, je demande aux élèves de trouver ce qu’il y a dans le secret de ma boite, ou ce que j’ai ajouté… et on vérifie en comptant les cubes. Je peux laisser à disposition d’un élève en difficulté une boite et des cubes si ça l’aide. Cette boite est donc dès le début associée au calcul.

     

    Lorsque nous travaillons sur les problèmes, nous commençons par mimer les situations, ou utiliser des représentations réalistes des données du problème. Par exemple, je travaille beaucoup au début sur les problèmes du Petit Poucet qui ramasse ou qui perd des cailloux, et nous comptons les cailloux.

    Ensuite, notre boite sert de première marche vers l’abstraction, pour les élèves qui n’arrivent pas à passer directement à une représentation schématique ou mathématique : chaque problème doit pouvoir se vivre avec la boite et les cubes. Pour cela, l’élève doit trouver ce que représentent les cubes, la boite, ce qu’il cherche… Par exemple dans le problème : Maman avait 15 roses, mais elle a retiré les 6 fleurs fanées… Combien en reste-t-il dans son bouquet ? , l’élève doit trouver que les cubes représentent les roses et la boite le bouquet… Utilisée ainsi, la boite est un outil efficace vers la représentation abstraite de la situation. Tous les problèmes portant sur les cardinaux peuvent passer par la boite (pour les problèmes sur des nombres ordinaux, il faudra une bande numérique). Comme notre boite est dans la classe associée au calcul, c’est aussi un passage vers la représentation mathématique de la situation. Bref, c’est une étape importante de l’échelle de progression des stratégies en résolution de problèmes que l’on peut définir avec les élèves comme suit :

    Un outil pour résoudre des problèmes : la boite rouge

     

    J'ai nommé la phase de la boite, un peu à la manière d'un oxymore, la phase d'abstraction concrète... juste pour se souvenir que la première phase de représentation de la réalité de manière conceptuelle peut rester concrète au niveau du matériel, et que l'abstraction de la pensée ne signifie pas forcément l'absence de manipulation. 

    Il est important que les élèves sachent que la procédure experte, celle vers laquelle ils doivent progresser, est la procédure mathématique. Mais ils doivent pouvoir revenir vers d’autres procédures si besoin, quand ils découvrent un nouveau type de problème, quand ils ne possèdent pas encore les concepts mathématiques (situations de partage…), ou quand ils ne parviennent pas à se représenter un type déjà rencontré. S'ils n'arrivent pas à schématiser, alors, ils peuvent utiliser la boite. 

     

    Ce travail progressif permet de mettre en oeuvre plusieurs dimensions de la résolution de problèmes, soulevées par différents didacticiens :

    • le travail sur la compréhension, le lien avec le vécu, la vigilance face au texte, dont parle Aberkhane ;
    • le travail autour des représentations et de leur évolution, décrit par Jorro ; 
    • le travail sur l’appropriation du problème et la sélection des informations, mis en avant par le groupe Ermel ;
    • le travail autour de la modélisation des types de problèmes, structuré par Vergnaud.

    Un outil pour résoudre des problèmes : la boite rouge

     

    Il faut associer à ce travail une explicitation de la démarche méthodologique, afin d'outiller au mieux les élèves, comme par exemple : 

    Pour résoudre un problème, je dois : 

    • lire l'énoncé et le comprendre (le relire si besoin)
    • me représenter la situation dans la tête, ou avec l'aide d'un schéma ou de la boite
    • chercher l'écriture mathématique
    • chercher la solution, à l'aide d'un schéma ou d'un calcul
    • vérifier que la solution est possible
    • écrire une phrase de réponse à la question.

     

    Comme souvent dans ma classe, cette structuration a fait l'objet de la construction collective d'une affiche et d'un aide-mémoire individuel : 

    Un outil pour résoudre des problèmes : la boite rouge

    Télécharger « DémarcheRésolutionProblèmes.pdf »

     

    Si vous voulez retrouver le contenu de cet article en format pdf, le voici : 

    Télécharger « LaBoiteRouge .pdf »

     

    Et pour les phases d'entrainements, encore des boites sur le blog : les boites à problèmes... 

     

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